Voitures thermiques en 2035 : revirement de situation et assouplissement en vue pour l'Union européenne
La question des motorisations thermiques pour les véhicules neufs à l'horizon 2035 connaît un tournant inattendu au sein de l'Union européenne. Alors que la fin programmée de ces ventes semblait actée au seul profit de l'électrique, un changement de cap s'organise. Historiquement, la voiture électrique a connu un essor marquant en France à partir de 2011, bien que le pays ait été pionnier dans ce domaine dès le XIXe siècle avant d'être éclipsé par les moteurs thermiques, jugés plus abordables et offrant une plus grande autonomie.
Aujourd'hui, la position de certains États évolue de manière significative. Jusqu'à présent, le gouvernement français affichait une défense ferme de l'interdiction totale des ventes de véhicules thermiques neufs pour 2035. Cependant, selon les informations de la presse allemande relayées par plusieurs médias, un accord a émergé entre les dirigeants français et allemands pour revoir cette trajectoire et éviter une transition jugée trop abrupte.
Dans le détail, les négociations en cours s'orientent vers un assouplissement majeur des objectifs de réduction des émissions de dioxyde de carbone imposés aux constructeurs automobiles. L'effort demandé passerait ainsi d'une obligation totale à un taux de 80 %, s'accompagnant d'un allègement des contraintes pour permettre la poursuite de la commercialisation de certains modèles thermiques après la date couperet.
Cette perspective de compromis red insuffle de l'air aux industriels du secteur, dont les performances boursières ont immédiatement réagi à la hausse. Des groupes majeurs comme Renault, Stellantis ou encore Volkswagen voient dans ce nouveau positionnement diplomatique une opportunité d'adapter leurs stratégies de production face aux réalités du marché européen.
Les discussions se poursuivent désormais au niveau européen pour acter ou rejeter formellement ces propositions d'amendement réglementaire. La concrétisation de cet assouplissement marquerait un recul notable par rapport au calendrier initial de transition écologique stricte fixé par Bruxelles pour le parc automobile neuf.