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Google officialise Gemini 4 Argon et restreint son accès à la cybersécurité

Rédaction ZapmoLe Figaroil y a 4 h2 min
Vidéo Zapmo · photo Gemini · Public domain (Wikimedia Commons)

Développé par l'entreprise Google, l'assistant conversationnel Gemini — connu autrefois sous le nom de Bard — s'appuie sur une famille de grands modèles de langage introduite en décembre 2023 et traditionnellement déclinée en plusieurs tailles comme Flash-Lite, Flash et Pro. Après plusieurs mois de reports et de retard, la firme vient de dévoiler officiellement une nouvelle génération haut de gamme avec le modèle Gemini 4 Argon.

D'après les informations partagées par les médias, ce nouveau modèle d'intelligence artificielle de pointe affiche des scores impressionnants sur les tests de référence internes. Capable de rivaliser avec les meilleurs modèles d'OpenAI et d'Anthropic sur plusieurs benchmarks, il se montre particulièrement performant pour résoudre en autonomie des problèmes professionnels longs et complexes. Certains observateurs soulignent toutefois que les tests indépendants se révèlent un peu moins spectaculaires et que des doutes subsistent en interne chez Google quant à l'ampleur réelle du progrès.

Malgré ses performances de pointe et un positionnement jugé moins cher, ce nouveau système se distingue par une consommation extrêmement gourmande en ressources. Face à cette puissance considérable et aux risques potentiels de failles informatiques qu'elle implique, la direction a pris la décision de limiter drastiquement l'accès au modèle. Actuellement, seul un cercle restreint d'experts en cybersécurité et de testeurs de confiance est autorisé à l'utiliser.

Du côté de sa commercialisation future, le groupe américain prévoit d'ouvrir rapidement l'accès de Gemini 4 aux entreprises et au grand public. La firme commencera par ses clients payants, même si aucun calendrier précis ni date exacte n'ont pour l'instant été communiqués par la direction. Cette stratégie permet à Google de consolider sa position et de recoller dans la course ultra-compétitive face à ses rivaux du secteur de l'intelligence artificielle.

Source originale : Le Figaro↗